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La promotion à la création artistique et para artistique Les AAC-Ateliers d’Art Contemporain sont spécialisés dans la formation artistique pour divers publics : enfants, adolescents et adultes. Structure de réflexion et d’action culturelles, les AAC prônent le renforcement des liens sociaux par la pratique active de l’art et travaillent au développement d’outils de valorisation des divers projets mis en place : expositions, publications, supports multimédias, musicaux, dansés, théâtraux ou chantés ainsi que d’échanges de savoir ancestraux ou contemporains. Leurs objectifs généraux sont de permettre aux artistes (plasticiens, musiciens, acteurs, auteurs …) de travailler des contextes particuliers et de rencontrer les publics autour de thématiques et de questionnements propres ; ainsi que sensibiliser les publics aux démarches artistiques contemporaines en stimulant leur créativité.

"Elle Raconte" Exposition de l'artiste photographe égyptienne ZEINAB NOUR

Publié le 13 Avril 2019 par AAC-Atelier d'Art Contemporain in international, femmes, feministes, art contemporain, Montreuil, Hors les murs, Zeinab Nour, artiste photographe

"Elle Raconte" Exposition de l'artiste photographe égyptienne ZEINAB NOUR

J'avoue,

Les Babayagas m'ont inspirée plus que toutes autres femmes ou des groupes de personnes que je n’ai jamais rencontrées dans ma vie!

 

Je suis entrée pour la première fois à la maison des Babayagas à Montreuil en 2016, en tant qu'invitée à la résidence de mon amie artiste Anne-Michelle Vrillet (Mina). J'étais en France en tant que professeure invitée à l'École Supérieure d'Art du Nord-Pas de Calais à Dunkerque.

 

 

Paris était pour moi un endroit agréable pour sortir de temps en temps durant les congés de l'année scolaire ; lors de mes allées et venues à la maison,

j'ai adoré les dames des Babayagas qui semblaient si actives, gentilles et aux croisements, toujours souriantes comme des vraies Françaises !

Plus tard et durant la même année, mon amie Mina, présidente des Babayagas à ce temps là, m'a invitée à exposer mes photographies féministes

au cœur de la maison, c’était mon exposition "Je suis LÀ Encore ", durant laquelle, j'ai exposé une variété de photos de jeunes femmes Egyptiennes, en jetant de la lumière sur quelques situations dépressives de ces femmes qui s'habillaient en noir. Durant cette occasion, les femmes des Babayagas ont été très encourageantes, gentilles et pleines de générosité envers moi, ce fut une occasion magnifique, je me suis sentie chez moi en dépit que j'étais loin de chez moi ...

 

 

En raison de la nature de ma carrière en tant que membre universitaire, je passe

beaucoup de temps avec les jeunes ; cela me donne une énergie positive continuellement, de l'espoir et un sens d'humour. Je me suis toujours sentie jeune parmi mes étudiants et j'aime passer du temps avec eux.

Un jour, Grace, l'une des dames des Babayagas, m'a gentiment invitée à rejoindre les femmes de "Voix Rebelles", lors de leur excursion d'une journée en Champagne de Reims. Je me souviens que c'était le 12 juillet pour 12 euros !

Elle a expliqué que le voyage était organisé pour les dames âgées, mais que j'apprécierai l'emplacement puisque je suis une artiste, elle savait à quel point j'avais besoin de compagnie durant ces jours que je passe à Paris.

Alors j'ai dit oui !

 

 

À propos des expositions du Caire

 

 

Ce projet artistique a été présenté à plusieurs reprises en Égypte. La première était à l'exposition "A Story of Her", organisée à l'occasion de la Journée mondiale des droits de la femme, le 8 mars 2017 au musée de Mahmoud Mokhtar. Cette exposition a été très bien reçue et couverte par tous les types de médias.

L'exposition a été présentée à nouveau le 5 décembre 2017 à la suite de l'invitation spéciale que j'ai reçu du Conseil National de la Femme dans le cadre de sa campagne «Contre la violence à l'égard des femmes» à la Faculté des Beaux-Arts du Caire.

 

 

Mot d'artiste dans la brochure

Hé ! Toi ! Approche-toi vers moi, approche-toi beaucoup plus. Allez ... Viens plus près !

Pour que tu puisses voir mes petits traits.

Ceux-ci ont été gravés au sein de ma peau.

 

Écoute mon histoire avec tes yeux si vraiment tu le peux! Est-ce que mes murmures te sont parvenus ??

Le silence de mes cris, t'est arrivé ?

C'est ma vie révolue ... mes espoirs, mes frustrations !

Tout cela ... Toutes ses contradictions ...

Tous les désirs aussi, C'est mon histoire ...!

Que cela te plaise ou non ... d'une manière ou d'une autre

Tu te retrouveras au cœur de cette histoire.

Mais ... c'est une histoire de mienne !

 

**Inspirée à nouveau, plus tard en juillet 2017, j'ai créé des designs muraux pour le jardin intérieur de la maison des Babayagas à Montreuil. Dans ces designs j'ai imaginé la commémoration des visages résistants des Babayagas sur les murs de leur maison et entre les fleurs de leur jardin. Ces œuvres ont été présentées dans une nouvelle exposition intitulée "Resistant Shots" "Captures résistantes" (Un dialogue visuel entre art de la photographie et le design mural) à la faculté des Beaux-Arts du Caire.

Enfin, j’ai peine à trouver mes mots pour remercier les Babayagas, non seulement de leur accueil généreux , mais surtout de leur façon de vivre et de nous donner de l’espoir dans la vie, de nous inspirer et de nous donner l’image idéale de la façon dont une femme devrait vieillir.

J'ai également le plaisir de présenter ici encore un hommage à la grande Iro, une des Babayagas qui n'est plus avec nous par son corps et qui m'a beaucoup inspirée par son grand esprit et son magnifique défi à la vie elle-même ; à mes yeux, elle était un esprit libre que la société ne pouvait ni rivaliser ni vaincre.

Un Grand merci tout particulier à ma chère amie, l'artiste Anne-Michelle Vrillet (Mina), qui n'a été qu'un gentil humain serviable et sympa dans toutes les occasions

Un petit tour d'expo
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Un petit tour d'expo
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Un petit tour d'expo

Mais encore une fois, je dois avouer que je craignais l’idée, d’être parmi des femmes plus âgées pendant une journée entière, qu’est-ce qui va probablement être amusant en  cela ? Mais rapidement, j’ai vaincu mes inquiétudes et j’ai  dit : "Ça va aller, lâche ! Emporte-toi avec ton appareil photo et si tu n’aimes pas la compagnie, isole toi !".

 

La vérité est que ce jour a été l’un de mes meilleurs jours en France et je n’exagérerai pas si je le dis de toute ma vie. Avec Grace, Eugathe et Miriem, trois femmes qui ont dépassé leurs soixante ans, j'ai ri du fond du cœur ; nous nous sommes baladée, nous avons parlé et écouté les unes les autres, mais surtout, j’ai eu la chance, pour la première fois de ma vie, d’écouter des histoires humaines incroyablement sensibles et charmantes de ces dames aimées ; elles m'ont pas fait sentir étrangère, au contraire, elles m'ont faite sentir confiante et vous savez quoi ? Elles m'ont faite même sentir jeune !! Parce qu'à un moment, je pensais, j'allais bientôt atteindre l'âge de cinquante ans, et pour quelqu'un comme moi, issue d'une culture orientale, cinquante ans est presque la fin pour toutes les femmes ! Soixante ans est en fait la fin pour presque toutes les femmes orientales, même si elles ont travaillé durant toute leur vie, à soixante ans, elles restent à la maison, s'occupent de leurs petits-enfants, si le mari est mort, elles restent  vêtues de noir pour le restant de leur vie et elles entrent simplement dans un dernier cercle de leur vie où rien d’intéressant ne se passe.

 

Alors, pendant une journée avec ces charmantes dames en France, j'ai commencé à me sentir vivante, à me sentir ouverte à la vie et à embrasser celle-ci avec optimisme, juste parce que je voyais de près à quel point ces femmes âgées étaient si jeunes dans leurs esprits et si vitales dans leurs cœurs. Elles m'ont simplement inspirée.

 

 

Lors de mon retour de l'excursion, je me suis précipitée envers ma bien-aimée Mina et j'ai improvisé devant ses yeux, réceptifs et amicaux ce que je voulais faire, et j'ai dit :

"Je veux entendre plus d'histoires ; je veux enregistrer avec l'oeil de mon caméra tous les sentiments que ces femmes expriment quand elles racontent leurs histoires, avec toute leur tristesse et leur rire. Et quand je rentrerai en Egypte, je ferai la même chose avec d’autres femmes égyptiennes du même âge. Je tiens à souligner visuellement la différence entre ces âmes libres ici à celles capturées dans mon pays. Penses-tu que les dames Babayagas accepteront ma suggestion ? "

 

 

Elle répondit d'une voix calme et confiante : apportons à elles ton idée lors de notre prochain rassemblement ! Je crois qu'elles vont adorer !

Et ça a été ! Elles ont accueilli mon idée avec enthousiasme, je leur ai promises de présenter leurs histoires à travers mes photos, rien à raconter par paroles, à part certaines de mes impressions lors de la prise de photos avec elles, le tout devra être présenté dans une exposition au Caire, avec l'espoir de pouvoir revenir un jour à la maison des Babayagas et rapporter l'exposition avec moi pour elles.

Durant les séances photo avec les dames des Babayagas, j'ai pu explorer des nouveaux mondes, des horizons qui ne savent pas l'infini ; il y avait parmi elles, ce qui ont choisi de raconter avec les paroles, d'autres qui ont choisi de raconter avec le langage du corps ; mais surtout les yeux ! Le choix était vraiment spontané ; d'une manière ou d'une autre, en écoutant leurs histoires, j'ai réalisé que la différence de culture entre moi comme orientale et elles comme occidentales est vraiment grande ; mais ce qui a vraiment touché mon cœur, c'est que la grande différence de culture s'est dissoute complètement en présence des sentiments partagés ; je veux dire qu'à ce moment là, nous étions uniquement humaines.

 

 

 
"Elle Raconte" Exposition de l'artiste photographe égyptienne ZEINAB NOUR
"Elle Raconte" Exposition de l'artiste photographe égyptienne ZEINAB NOUR
"Elle Raconte" Exposition de l'artiste photographe égyptienne ZEINAB NOUR
"Elle Raconte" Exposition de l'artiste photographe égyptienne ZEINAB NOUR
"Elle Raconte" Exposition de l'artiste photographe égyptienne ZEINAB NOUR
"Elle Raconte" Exposition de l'artiste photographe égyptienne ZEINAB NOUR
"Elle Raconte" Exposition de l'artiste photographe égyptienne ZEINAB NOUR
"Elle Raconte" Exposition de l'artiste photographe égyptienne ZEINAB NOUR
"Elle Raconte" Exposition de l'artiste photographe égyptienne ZEINAB NOUR
"Elle Raconte" Exposition de l'artiste photographe égyptienne ZEINAB NOUR
"Elle Raconte" Exposition de l'artiste photographe égyptienne ZEINAB NOUR

**Aujourd'hui, je peux dire que j'ai tenu parole aux dames des Babayagas, après avoir exposé leurs photos lors de la Journée mondiale des droits de la femme, le 8 mars 2017 au musée "Mahmoud Mokhtar" au Caire, je suis enfin ici pour exposer leurs mêmes photos, racontant leurs propres histoires, non seulement elles, mais aussi celles de mes dames égyptiennes.

L’expérience m’a montrée à quel point il était difficile pour les femmes égyptiennes d’ouvrir la bouche pour raconter des histoires tacites de leurs vies, en particulier en ce qui concerne les moments intimes ; elles étaient plus discrètes et retenaient leurs douleurs et ces chapitres difficiles à raconter dans leurs vies. Mais pour moi, elles creusaient davantage dans mon cœur tout en parlant, je ne sais pas pourquoi, peut-être parce que je vis une partie de ce qu'elles me racontaient, peut-être parce que je sentais l'injustice et l'ignorance envers des femmes que je connais du proche, je me sentais agressée et blessée à chaque coup dur d'une petite histoire qu’elles racontaient au sujet de l’oppression sociale ou de la maltraitance des hommes… Je devais parfois fermer mon appareil photo et leur joindre en se couvrant de leurs larmes ! Et cela explique peut-être pourquoi le nombre de femmes égyptiennes est beaucoup moins que celui des femmes Françaises dans mon exposition. Ce qui est étrange, j’ai découvert, contrairement à ce que je pensais,  que la femme égyptienne, malgré toutes les traditions dures et injustes qui réduisent de sa liberté, elle est une âme très très forte ; en fait, les femmes égyptiennes ne sont que les piliers de notre société !!

 

Mes paroles ne signifient en aucune manière que la femme égyptienne mène une vie laide, ce n'est pas comme ça, elle mène une vie très occupée jusqu'à sa dernière journée, pleine de sourire, d'expériences humaines et des moments familiaux chaleureux, surtout après l'âge de soixante ans, où les âgés en Égypte, habituellement ne vivent pas seuls, ils doivent souvent être entourés de leurs filles, fils et de leurs petits-enfants; mais concernant la partie intime de cette vie, concernant la vie privée après 60 ans, ces femmes manquent vraiment de liberté et de décisions personnelles! Nous pouvons simplement dire : après cet âge, les portes se referment sur le visage de la vie privée de ces femmes. Une femme égyptienne à cet âge, peut (peut-être) mettre un crayon à yeux, oui ! Mais du rouge à  lèvres ? Ça ne sera probablement pas bien reçu, surtout si elle est une veuve. Voilà, un exemple de ce que je n'aime pas et sur cette échelle, vous pouvez imaginer le reste.

 

 

Aussi, mes femmes Egyptiennes portent le voile ; un type de voile qui consiste d'une petite écharpe sur la tête ; sachant que le voile en Egypte n'est pas obligatoire ; de plus, beaucoup de femmes âgées de plus de 60 ans ne portent pas de foulard, ni musulmanes ni chrétiennes. Pour les femmes musulmanes, généralement, celles-ci sont de la classe moyenne occupant des emplois publics ou de la classe des intellectuelles ou des femmes travaillant dans les universités et les hautes niveaux sociales, mais les femmes ordinaires et celles-ci sont la majorité, les traditions sociales les obligent après 60 ans à mettre le foulard, surtout si elles sont veuves ou célibataires, parce que c'est un honneur d'être toujours décente à cet âge là, surtout du point de vue religieuse. Et c'est pourquoi j'ai choisi que mes femmes égyptiennes soient parmi les voilées, car elles représentent la majorité.

 

Ainsi, entre ces regards occidentaux et orientaux de mes femmes, leurs yeux qui vous parlent, leurs mains et leurs tenues, je présente dans cette exposition "ELLE RACONTE" ma propre comparaison visuelle, chaque femme raconte son histoire... mais dans chaque histoire, il y a quelque chose qui reflète ma propre histoire.

"Elle Raconte" Exposition de l'artiste photographe égyptienne ZEINAB NOUR

Zeinab Nour

 

  • Artiste Multidisciplinaire Egyptienne, chercheuse et professeure Associée (adjointe) à la faculté des beaux- arts du Caire; doctorat en beaux-arts (Université Helwan); magistère de beaux arts (Université d’Alexandrie); Ancienne élève du Collège de la Mère de Dieu d'Alexandrie en Egypte.

 

  • Artiste en résidence et professeure invitée à l'Ecole Supérieure d'Arts à Dunkerque, France 2015/2016 ; d’où elle a obtenu le diplôme CE2A (Certificat d'Enseignement en Ecole d'art, mention excellent.
  • Courte invitation par l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Nîmes, France en Janvier 2014 dans le cadre des échanges pédagogiques entre l'Ecole et la Faculté des beaux-arts du Caire.

 

  • Professeure invitée à l'Académie Arabe des sciences et de technologie pour présenter des cours d'Appréciation d'art en Anglais ainsi qu'à l'Université Française du Caire pour donner des cours d'arts plastiques aux étudiants de la section de l'architecture en Français.
  • Membre de nombreuses associations culturelles Egyptiennes et Françaises.
  • 8 expositions personnelles au Caire et à Paris en peinture, peinture murale et photographie.
  • A participé à 60 expositions collectives en Égypte et à l'étranger, parmi les quelles: le collectif des professeurs d'art à l'Académie égyptienne à Rome 2012 - Salon d'Automne au Brésil de mai 2013 jusqu'à 2016 - Salon d'Automne à Paris, 2014 - Centre National des Arts de Tokyo 2015 - Chine 2016 - Centre National des Arts du Koweït 2016 - Biennale de "Sarria" en Espagne 2017, galerie Sonia Monti à Paris 2018, "Sotheby's Auction" à Londres 2018.
  • Divers articles et recherches publiés en anglais, français et en arabe dans le cadre de conférences nationales et internationales, de magazines et des livres collectifs en Égypte et en Italie ; elle obtenu de nombreux certificats d'appréciation et de mérite.
  • Différentes acquisitions dans des fondations nationales et chez des individus en Égypte et à l'étranger ; elle a aussi pris part dans plusieurs projets d'arts publiques dans des différents villes Egyptiennes.
  • Commissaire et organisatrice de l'exposition «Speak Up Girl» à la Faculté des beaux-arts, dans le cadre de la campagne du Conseil National de la Femme contre la violence faite aux femmes, le 5 décembre 2017, l'exposition a présenté plus de 100 œuvres axées sur les femmes et leurs causes, de différentes générations d'artistes égyptiens depuis la fondation de la Faculté des Beaux-Arts du Caire en 1908 (peinture, sculpture, graphisme, art vidéo).
  • Commissaire et organisatrice de deux expositions de concours "Arabic Tomorrow" et "Painting the Arabic" à la Faculté des beaux-arts pendant deux années consécutives, 2015, puis 2016, pour les étudiants de la faculté de toutes spécialités avec la coopération de l'Institut français du Caire, qui a remis un prix de la visite éducative "une semaine" en France aux lauréats.
  • Speaker et intervenante principale dans différents séminaires et conférences : Institut français au Caire, Institut Allemand d'archéologie au Caire, Club Grec au Caire, Faculté des beaux-arts, Les Voix d'Orléans en France 2019.

 

Pour plus d'informations et d'autres œuvres d'art : http://www.facebook.com/zeinabnour.art

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